Ascension en Grand Charolais

Avec un mois de mai riche en « ponts », les cyclotouristes avaient le choix pour explorer nos régions ; Bon nombre d’entre eux se sont retrouvés en Saône-et-Loire, plus exactement en pays charolais pour découvrir les parcours préparés avec soin par le club de Paray-le-Monial.

Au programme, petites routes campagnardes vallonnées au cours de trois jours même si le premier a été un peu boudé pour cause de météo capricieuse. Les plus courageux qui ont gravi la butte de Mont-Saint-Vincent (site BPF-BCN) ont constaté seulement 3 degrés au sommet et ont dû ensuite composer avec des averses de grêle.

D’autres, moins téméraires, ont provisoirement délaissé le vélo pour visiter la ville, Haut-Lieu de pèlerinage qui se préparait à inaugurer un nouveau grand orgue magistralement mis en valeur au sein de la basilique.  Musées, maison de la mosaïque et centre-ville historique : il y avait de quoi s’occuper.

Les deux jours suivants ont été plus favorables et ont permis d’admirer châteaux et manoirs nichés dans la verdure, troupeaux de la race charolaise et nombre d’églises romanes ; parmi celles-ci, celle d’Anzy-le-Duc, aux fresques récemment restaurées, et son clocher octogonal a été une halte appréciée de tous.

Le soir il était possible, sur réservations, de goûter les spécialités locales, charolaises et bourguignonnes, de quoi se réchauffer après des journées plutôt fraîches. En retrouvant les rives de la Bourbince et celles du Canal du Centre qui permet de rejoindre Roanne, les cyclotouristes se sont dit qu’ils reviendraient volontiers dans la région !

Daniel le cyclo-jardinier

Parmi les bénévoles, Daniel Dumontet a partagé l’une de ses passions : proposer des décorations de table composées à l’aide de légumes du jardin : du homard en carottes aux chenilles en poivrons et autres multiples surprises, ces œuvres ont ravi les convives qui ont multiplié les photos avec l’intention de s’essayer à ces constructions particulières une fois rentrés dans leur région.

De Gascogne en Charolais 

Les cyclos ont eu la surprise, en traversant Champlécy, de découvrir l’existence de Madame d’Artagnan. Charlotte-Anne de Champlécy, a rencontré le célèbre mousquetaire, peut-être à Parus, peut-être à Lyon, mes historiens ne sont pas tous d’accord. Moins connue que l’illustre mousquetaire, madame de Champlécy fut son épouse durant quatorze années ; deux fils sont issus de ce mariage.

Texte et photos de Martine Cano
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