Nutrition – Des patates pour l’hiver ?

En pleine supposée morte-saison, nous nous intéressons au pilier sur lequel repose notre état de santé : notre alimentation.

Comment satisfaire les besoins de nos organismes lors de ces mois à moindre luminosité ? 

« … Pas le moindre petit morceau de mouche ou de vermisseau ! »
Sans doute serons-nous moins dépourvus que la cigale et que mouches et vermisseaux ne nous manqueront pas. Ils ne se sont pas (encore) invités dans nos assiettes. Mais fruits et légumes de l’été avec leurs couleurs vives disparaissent progressivement des étals. Alors comment concevoir et réorganiser notre alimentation afin d’approvisionner au mieux notre organisme ?

L’actualité, avec une importante inflation annoncée, doit en outre être prise en considération. Si nous conservons nos habitudes alimentaires, la facture s’en trouvera alourdie de 5 à 10 % ! Alors pourquoi ne pas en profiter pour, a minima, infléchir nos habitudes et peut-être aller un peu plus loin. À savoir modifier plus en profondeur notre alimentation.

Aussi allons-nous reprendre les bases de ce que peut être une alimentation de qualité, avec deux paramètres complémentaires : le rapport qualité/prix et la réponse à des besoins énergétiques accrus en raison d’une activité physique quotidienne et parfois soutenue.

Patates et féculents, quel intérêt ? 


Nous ne mettons pas l’accent sur les glucides qui correspondent pourtant à des aliments à forte appétence. Nous dirons simplement que les nutritionnistes du sport n’en font plus le carburant à privilégier.
 
En effet, les hydrates de carbone nécessaires à la production de notre énergie vitale peuvent provenir des lipides contenus dans notre alimentation (bonnes huiles, amandes, noix, poissons gras…). Il faut savoir consommer les glucides avec parcimonie dans la mesure où tout excès sera stocké sous forme de graisse. Comme illustration de cette alimentation hyper glucidique  : coca, fast-food, produits alimentaires ultra-transformés…
 
Bien entendu, pas question de se priver de riz, de pain en optant pour des céréales peu transformées. Et surtout pas des pommes de terre que nos parents et grands-parents récoltaient l’été pour faire des réserves pour l’hiver. Pas besoin de les tremper dans l’huile avant de les consommer. Une bonne pomme de terre coupée en lamelles et cuite sans eau (au micro-ondes) ou à la vapeur, sur laquelle on laisse fondre une noix de beurre… ! 

Plaisir simple peut-être, mais il est bon, parfois de savoir apprécier. 

Texte : Daniel Jacob, instructeur fédéral, remanié par Jean-Pierre Giorgi – Photo : Pixabay

Extrait d’un article issu de la revue Cyclotourisme n°727– octobre 2022. Si vous n’êtes pas abonné, vous pouvez commander les numéros à l’unité sur notre boutique fédérale.

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