Sortie street art avec l’US Colomiers cyclotourisme (31)

Tous les dimanches après-midi, l’US Colomiers cyclotourisme, en banlieue toulousaine, organise des sorties dans le but d’accueillir et de faire librement découvrir le cyclotourisme à un large public. La dernière  balade a conduit les participants à la découverte du street art, dans la ville de Toulouse.

Une trentaine de personnes s’est présentée au rendez-vous pour cette sortie spéciale dédiée également à l’accueil des nouveaux.

Accueillir


Il s’agit d’un verbe du troisième groupe, à priori, donc, difficile à conjuguer. Si l’on s’en réfère au Petit Robert, ce verbe signifie « réunir, associer, adjoindre » ou « se comporter d’une certaine manière avec une personne qui se présente ».

Un soupçon de vent d’Autan, un soleil radieux et des amoureux du vélo souriants et confiants attendent les consignes de sécurité. Le président du club, Philippe Deveaux, explique le déroulé de l’après-midi, la formation de groupes conduits par un capitaine de route et un serre-file.

Le thème de la sortie est l’art des rues, le street art, dans la ville de Toulouse. Les participants, en grande majorité des femmes dans la quarantaine, se réjouissent de ce programme qui va nous conduire sur un circuit d’environ 40 kilomètres à travers les rues de l’agglomération à la recherche de fresques murales, de tags, avec la visite d’une expo dédiée à cet art, en ce dimanche après-midi.

Une déambulation cycliste


Une déambulation en ville bien agréable, nous conduira à travers des rues colorées dont la rue Gramat, recouverte de graffitis, dessins, messages. Aux « Pavillons Sauvages » nous nous attarderons devant les fresques et à la Maison de la Peinture, nous ferons une halte pour découvrir l’expo.

L’art des rues, un art éphémère, par essence, est un musée à ciel ouvert que nous parcourons lentement à vélo, au milieu des citadins nombreux, notamment aux abords de la Garonne. L’église Saint-Sernin s’impose en majesté derrière ses briques rouges, comme un clin d’œil à son poète-troubadour.

On ne regarde pas la vitesse ni le nombre de kilomètres, on est là, tout simplement. Les échanges sont agréables, on partage les expériences, le ressenti… et l’envie de revenir !
Quand vient le moment de se séparer, petit à petit chacun repart vers son quartier, des images plein la tête.

Texte et photos : Carmen Burgos
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