Aventure à vélo, la Bolivie terre de rencontres

Kevin et Guillaume Taurin ont durant leur tour du monde à vélo, fait de belles rencontres. Celle avec Jeremias et sa famille qui sont producteur de café en Bolivie restera dans leurs mémoires à tout jamais.

Nous le savons, le tour du monde des deux frères fut interrompu à cause de la Covid, mais les souvenirs restent ancrés dans leurs mémoires.

Quelques mois après, nous faisons un point sur les magnifiques paysages, mais aussi sur les belles rencontres avec des gens simples qui ont tant à donner.

Kevin revient sur cette rencontre si particulière.

Une semaine incroyable partagée avec Guillaume et Alice, qui sont repartis entre temps. Nous avons passé un moment fort avec Jeremias, Nelly, Cruz et le petit Jamer. La semaine a commencé dans un champs de café, naturellement, à planter du maïs.

Pourquoi ? Pour protéger la plante de café du soleil, mais aussi pour nourrir la famille avec le maïs. On appelle ça la polyculture. Ils ont aussi des bananiers, des manguiers… Une manière de reforester ces parcelles. On a pu le voir avec le drone, les champs de café sont couverts de grandes feuilles. 

 

Cocaleros

Maïwenn s’est lancée avec Luiza. Elle produit des feuilles de coca. Une feuille, qui sert à calmer le mal d’altitude et les problèmes de ventre. Ça se prend en infusion ou ça se laisse infuser dans la bouche directement en les collant au niveau des joues.

C’est très populaire sur l’altiplano, mais ici aussi, à 600 m d’altitude, ça se consomme quotidiennement. À l’inverse du café, la coca n’a pas besoin d’ombre, bien au contraire. Ce qui peut-être problématique pour la reforestation. Les parcelles sont détruites pour la coca…

Il y a une certaine bataille entre les producteurs de café et de coca, ces derniers reçoivent même des aides de l’état. Le président Evo a gagné de nombreuses voix grâce à ce soutien des cocaleros (producteurs de feuilles de coca). 

 

Les mouches

Le climat tropical, c’est sympa, mais l’inconvénient, ce sont ces minuscules petites bêtes qui viennent nous piquer notre sang. Depuis notre départ de Paris il est vrai que nous ne pouvons plus faire de don, mais ça n’est pas une raison.

Finalement, il n’y a pas trop de moustiques ici mais plutôt de minuscules mouches, qui piquent de nombreuses fois ! Du coup, le seul moyen pour sortir vivant de cette zone, c’est chaussettes et manches longues… Même à 35 degrés. 

 

Tenue officielle

En fin de journée, Nelly propose à Maïwenn de s’habiller comme à l’époque, les cholitas ! Une tenue caractéristique de la tradition aymara (peuple originaire du lac Titicaca), d’ailleurs, depuis quelques temps, les personnes que nous rencontrons parlent l’aymara et le castillan (espagnol).

On y retrouve les belles robes colorées et le chapeau melon, appelé bombin. Un beau moment partagé avec Nelly et Luiza. 

 

Retrouvez les aventures de leur voyage sur  www.hey-bro.com 

Interview : Jean-Pierre Giorgi – Texte et photos : Hey Bro
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