MERCREDI : En choisissant la Lorraine, ils se sont laissés séduire par… Le VAL DE MEUSE !


Cette nouvelle journée de la Semaine fédérale de cyclotourisme a offert un panorama bucolique à nos milliers de participants. Le temps paraissait incertain, mais est resté idéal pour rouler le long de la vallée de la Meuse, jusqu’à Toul pour les plus aguerris.

Le Château des Monthairons : cette somptueuse demeure du 19ème siècle et son parc d’agrément de 14 ha, bordé par la Meuse, abrite deux chapelles et une héronnière. Selon une fort jolie légende, la présence de hérons aurait donné son nom au village des Monthairons et à son Château.

Issoncourt : lieu d’implantation de la Gare TGV Meuse, dont l’architecture originale rappelle celle d’un village meusien avec le clocher pointu de l’église. Les différentes essences de bois dominant dans la construction de l’édifice proviennent des forêts environnantes.

Montsec : rotonde, mémorial US au sommet de la Butte (389 m) honorant la reprise du saillant de Saint-Mihiel par les troupes américaines en septembre 1918. Superbe panorama sur le Lac de Madine, les Côtes de Meuse et la Plaine de la Woëvre.

St-Mihiel ou la « Florence Lorraine » :En 709 est fondée l’Abbaye de Saint-Michel, bientôt déformée en Saint-Mihiel. De plus en plus puissante, Saint-Mihiel fut au 14ème siècle la capitale du Barrois non mouvant. En 1914, les Allemands réussissent à percer les lignes françaises. La ville sera occupée jusqu’au 12 septembre 1918. Saint-Mihiel compte parmi ses enfants le sculpteur Ligier Richier (Ses œuvres : la Pâmoison de la Vierge à l’église Saint-Michel et le sépulcre à l’église Saint-Etienne), Nicolas Cordier qui sculpta le tombeau du pape Clément VII à Rome ainsi que le Colonel Lebel, inventeur du fusil du même nom. A découvrir : le musée d’Art Sacré pour son patrimoine départemental (pièces d’orfèvrerie, sculptures, objets de dévotion populaire) et son marché couvert typiquement Art nouveau.

Euville : Petit clin d’œil en direction de la capitale. Ses carrières de pierre (19ème siècle) fournirent en effet les matériaux nécessaires à la construction du Grand Opéra de Paris.

Commercy : lieu de villégiature du Roi Stanislas Leszczynski, roi de Pologne et dernier Duc de Lorraine (château du18ème siècle dont les cuisines donnèrent naissance à la « célèbre » madeleine). Ce patrimoine architectural considérable (prieuré, bailliage, hôpital) s’est enrichi avec des bâtiments de style « Art nouveau » au début du 20ème siècle. Musée de la céramique et de l’ivoire (deuxième collection de France). Séquence dégustation : un assortiment de madeleines, indispensable pour reconstituer ses réserves énergétiques. Leur fondant en bouche aurait le pouvoir de réveiller nos souvenirs d’enfance…Petit encas très apprécié pour son fondant et ses formes rebondies jaune doré, la Madeleine de Commercy s’enorgueillit de lettres de noblesse. Portée à la table du bon roi Stanislas grâce à l’ingéniosité d’une servante qui suppléa un manque en cuisine en tirant partie d’une recette de son enfance, elle fut baptisée, en signe de reconnaissance, du prénom de la soubrette.

Vaucouleurs (ou vallée des couleurs) : Cité médiévale d’où Jeanne d’Arc, en 1429, prit les armes pour rejoindre le roi Charles VII à Chinon (remparts, Porte de France, musée)

Toul : Le plus grand des trois évêchés Metz, Toul, Verdun (vieille ville, fortifications, cathédrale)

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