Cycliste-costaud

À vélo, tout est plus léger… sauf après Mardi Gras !

Ah, Mardi Gras… Cette journée où l’on célèbre joyeusement l’excès, les beignets, les crêpes et autres gourmandises qui, avouons-le, ne sont pas vraiment les meilleures alliées de nos performances à vélo. Car oui, chers cyclotouristes, si le gras est un plaisir pour les papilles, il reste l’ennemi juré de nos mollets dans les cols.

Imaginez un instant : vous êtes en pleine ascension du Mont Ventoux, le souffle court, les jambes en feu, et soudain, vous réalisez que chaque beignet avalé la veille pèse désormais sur vos épaules comme un sac de sable invisible. 20 kilos de plus, même répartis en muscles, se font cruellement sentir quand la pente dépasse les 10 %. La physique est impitoyable : le poids, c’est l’ennemi. Point.

Le carême du cycliste : et si on troquait les beignets contre des watts ?

Mardi Gras marque traditionnellement la fin du carnaval et le début du carême, une période de modération. Alors, pourquoi ne pas en profiter pour lancer notre propre « carême cycliste » ? Pas question ici de jeûner comme au Moyen Âge, mais plutôt d’adopter une approche plus légère, plus équilibrée, pour affronter les cols avec sérénité.

  • Le Dry January version cycliste : Et si, après les excès de Mardi Gras, on se mettait au « Dry Beignet » ? Un mois sans sucreries superflues, sans excès de fromage ou de charcuterie, pour allégement le porte-bagages (et la conscience).
  • Le matériel, ce faux ami : Bien sûr, avec l’âge, perdre du poids devient un défi. Alors, on compense. Un cadre en carbone ici, des roues ultra-légères là… Mais à quel prix ? Combien d’entre nous sont prêts à investir 2 000 € dans une paire de roues pour gagner 300 grammes, alors qu’un simple régime aurait pu faire l’affaire ? La question mérite d’être posée.

L’humour, notre meilleur allié face à la balance

Alors, chers amis cyclistes, ce Mardi Gras, célébrons avec humour cette lutte éternelle contre le gras. Après tout, un cycliste qui rit de ses kilos superflus est un cycliste qui a déjà gagné la moitié de la bataille.

Et si, cette année, on transformait notre traditionnelle « fête du gras » en « fête du léger » ? Moins de beignets, plus de watts. Moins de culpabilité, plus de cols gravies avec le sourire.

Alors, prêt à troquer votre habit de carnaval contre un maillot plus ajusté ?

Texte : Jean-Pierre Giorgi – Photo : Intelligence artificielle « Nano Banana »
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