Rétro : MAC 2017 (Mexique – Amérique centrale) – épisode 33

Après le Paris-Pékin 2008, nous vous proposons de revivre le MAC 2017, derrière cet acronyme se cache Mexique – Amérique centrale. Une aventure sous le soleil !

2 mars : Etape 31 – GUATEMALA de Tikal à El Remate

Etape de tous les dangers… Dés le matin au réveil, on se retrouve cernés … les MAC font face au danger imminent.

Entre les singes hurleurs, coatis en vadrouille, patrouilles de dindons, passage de perroquets criards, le vent à décorner les cerfs, les cyclos ont fort à faire!!!

A cela il faut ajouter les dangers permanents que nous allons devoir affronter à nouveau pour notre retour à San Ignacio : Passage d’animaux sauvages de tous poils , trous de dindons à faire disparaître une roue de vélo, branches d’arbres un peu rebelles, passage de chiens agressifs, sans compter quelques jaguars nonchalants et autres crocodiles introvertis et surtout affamés.

A noter une attaque de grenouille à aussi été repoussée dans une chambre.

Heureusement le MAC fait cohésion, affronte les dangers en criant : “tope” (prononcez « Topé »), chien , trou, stop, voiture derrière, voir devant, etc, etc…

Quand le soir arrive, tout le monde les survivants(es) racontent leurs exploits autour d’un pot bien mérité. Et bien sûr on se prépare pour l’étape du lendemain en espérant qu’elle sera plus « cool ».

Ceci pour vous dire que cette étape était la même que celle d’hier mais à l’envers et que au lieu de monter nous avons descendu, ce qui parait plus facile, mais plus dangereux… bien sûr à cause des dindons et de leurs trous, que certains peuvent prendre à vive allure !

Nous devons faire très attention pour ne pas être, à notre tour, les dindons d’une mauvaise farce. Il parait que les autochtones appellent ces trous « trou d’autruche ».

C’est pourquoi les guatémaltèques ont inventé pour nous quelques pancartes très parlantes :

(Il est bien entendu que l’auteur ne relate que la stricte vérité)

Il faut quand même parler de la réalité de cette étape très particulière et de notre grand problème depuis trois jours :

La difficulté de changer nos euros et nos dollars en quetzals. Pas de DAB ni de banque. Beaucoup d’entre nous sont en transactions entre participants ou négocient avec des bureaux de change informels leurs euros ou autres dollars voire pour certains des restes de pesos…

Une sortie matinale était prévue tôt le matin (5h). Devant le peu de volontaires, cette sortie a été annulée. Quelques uns avaient besoin de récupérer ou de se faire rafraîchir les cheveux….

Nous avons pu aussi admirer le travail des couvreurs qui remettaient à neuf le toit de notre hôtel. Toiture très écologique puisque la matière première est prise directement dans le parc.

De retour à notre hôtel de la veille, nous avons pu remarquer un « super » terrain de foot, petit paradis pour les enfants, sur le bord du lac, où des jeunes villageois disputaient un match. Avec coucher de soleil imparable.

Ce qui peut nous faire chanter l’éternelle ritournelle : le foot est-il plus facile au soleil ?

Et le soir nous avons mangé… notre premier plat de pâtes !!! Un silence pesant s’est installé pendant que les serveuses apportaient les assiettes de spaghettis bolognaises. Et oui tout est possible sur le MAC. Le haricot/tortilla a été battu en une seule bouchée. Et ça faisait des grands (ffchss). Ce qui nous amène tout naturellement à la phrase du jour :

La pensée du jour, par Blandine :

La sagesse, c’est d’avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu’on les poursuit.

Bilan vélo de la journée

Distance parcourue : 35 km / Cumulé : 2 561 km Dénivelé positif : 360m / Cumulé : 17 930 m

Texte André Lenoble – Photos : Daniel Lucot et André Lenoble
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