Galanck présente son Galuchon, un sac à dos lumineux !

Ce sac à dos connecté est la réponse sécuritaire aux nombreux cyclistes qui se rendent sur leurs lieux de travail. Un système de guidage sensoriel par vibration, et de clignotants connectés au GPS de votre téléphone. Il augmente la sécurité, le confort et vous invite à transformer votre mobilité de tous les jours.

Le Galuchon, un sac à dos intelligent


Le Galuchon est le nom donné par Galanck, jeune start-up dont le credo est la sécurité et la visibilité des cyclistes, à son sac à dos lumineux.

Composée de huit  jeunes collaborateurs, l’équipe Galanck prête une oreille très attentive aux besoins rencontrés par les usagers de la route les plus vulnérables. Le Galuchon, est le premier sac à dos intelligent dédié aux cyclistes, qui allie à la fois sécurité, ergonomie, sans oublier le style !

 

Rencontre avec Léa Galice, co-fondatrice de Galanck ![

D’où vient votre passion pour la bicyclette ?
J’ai grandi à Pau, ville dans laquelle je me suis toujours déplacée à vélo dès le plus jeune âge, c’était normal. À l’école, au collège, chez les amis, au cinéma, en ville ou encore pour aller à la piscine municipale. J’ai été indépendante très tôt grâce à ça, avec il est vrai, l’avantage de vivre en ville.

Mon premier vélo c’est à Emmaüs qu’on l’a trouvé avec mes parents, un petit VTT tout abîmé que je me suis dépêchée de repeindre en noir pour qu’il ait l’air moins pourri. Puis un jour à 10 ans, je suis tombée amoureuse d’un vélo dans une boutique de supermarché, un VTT avec de grosses suspensions avant et arrière comme c’était la mode à l’époque, vert et blanc, un truc de badass. J’ai économisé pendant presque deux ans pour pouvoir me l’offrir, lui m’attendait toujours derrière sa vitrine. Puis un beau jour, j’ai enfin pu me l’offrir. Ça a été à la fois mon premier amour et mon premier investissement. Je me sentais puissante, invincible. C’est toujours le sentiment que le vélo me procure aujourd’hui.

En terme de sécurité routière, la France a-t’elle des progrès à faire ?
La France a des progrès à faire en termes de sécurité routière c’est sûr, mais elle en fait. Les campagnes de sensibilisations sont de plus en plus percutantes, l’aménagement du territoire urbain, en tout cas à Paris (désolée pour le biais, je vis à Paris !), est de mieux en mieux fait pour que les différents types de moyens de transports cohabitent, les gens s’équipent de mieux en mieux et de plus en plus.

D’un point de vue cycliste et urbaine, il reste cependant beaucoup de trajet à faire, mais plutôt concernant les comportements individuels : faire accepter la cohabitation, calmer les ardeurs égoïstes, éduquer à la non-exclusivité de la route donc, comprendre le pourquoi du comment des intolérances.

Un jour alors que j’avais cette énième conversation avec un automobiliste détestant les vélos, j’ai enfin compris une de ces sources de haine. Les voitures ont peur des vélos, ils ont peur de leur faire mal. Un autre jour, alors que je m’arrête un peu brusquement avant un passage piéton pour laisser passer une dame, celle-ci manque de s’énerver contre moi et me lâche : « Vous les cyclistes… On ne vous entend pas ! »

Dans la peau d’un cycliste, on ne se rend pas compte de tout ça. On se faufile c’est vrai parce que l’on pense avoir une vision large, mais on peut faire peur. Et on râle tout autant contre les piétons et les voitures, sans comprendre leurs problématiques.

La solution selon moi, c’est surtout de souffler un coup. On a le temps, on n’est pas si pressé que l’on doit se doubler pour s’arrêter 10 m plus loin à un feu rouge. Il est temps d’accepter aussi que l’on n’est pas propriétaire de la route, et que l’inattention et le fait de flâner, est plus une normalité qu’un comportement d’incivilité.

À qui s’adresse les sacs Galuchon ?
Les sacs s’adressent aux utilisateurs de vélos, trottinettes, gyropodes, skates, rollers, réguliers ou opportunistes, utilisant leur moyen de transport personnel ou en libre-service, dans un contexte de mobilité, ou l’on peut se permettre de commencer une journée en transport en commun, la continuer à vélo et la finir à pied par exemple.

Ils permettent de pouvoir improviser ses journées, en étant toujours équiper d’une solution de visibilité, de guidage, permettant une capacité de transport certaine, confortable et pratique.

Quelle est la valeur ajoutée des Galuchons ?
La valeur ajoutée du Galuchon est son côté utile et pratique. L’objet sac à dos n’est pas anodin dans ce sens. On n’oublie pas son sac le matin. Le côté technologique n’est là que pour servir la cause d’une mobilité plus active, plus durable et plus solidaire. Elle n’a pas d’autre vocation que de répondre à un réel besoin de visibilité, de confiance en soi et de sécurité lié à l’omniprésence des écrans dans nos vies, source d’inattention bien trop souvent.

Comment voyez-vous le développement du « vélotaf » ?
Positivement bien sûr ! Au risque de dire des banalités, le « vélotaf » est une évolution réellement souhaitable pour notre société. Lutte contre la sédentarité, lutte contre la pollution, lutte contre la dégradation du paysage urbain, tout cela est bien réel. Le« vélotaf » est une solution vraiment concrète à tous ces problèmes là.

Aujourd’hui l’INSEE estime que la baisse de 1 % du nombre de voitures à Paris permettrait de réduire de 10 % les émissions de CO2. Un impact concret.

Nous avons la chance d’avoir une marge de manœuvre très importante dans ce sens là en France. La moyenne nationale européenne se situe à 5 % de vélotaffeurs par pays, alors qu’en France on est à 2 %. Rien que ce « petit » rattrapage aurait un impact très fort sur nos villes, notre santé, notre bien-être.

Infos techniques sur le Galuchon


Galuchon
 de 119,00 € à 139,00€ disponibles ici
Galuchon XL à partir de 149,00€ disponibles en pré-commande ici

Texte : Jean-Pierre Giorgi – Photos : Constructeur
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